Origine Burmeses

Bien que le mot « burmese » signifie « birman » en anglais, il n'a rien à voir avec le sacré de Birmanie.

Le Burmèse, ou "chat- zibeline" est le bijou sépia aux yeux dor des amateurs.
Le burmese est sans doute une des races félines les plus anciennes puisque l
on trouve des représentations de chats de couleur brune dans divers manuscrits extrême-oriantaux.

Porte-bonheur autan que chasse-souris, ces chats étaient tellement aimés et respectés qu
au XII e siècle les artistes de la cour royale du Siam, àlépoque Ayuthia (1350-1767).

L
actuelle Thaïlande, proche de la Birmanie, leur ont rendu hommage dans des poèmes et des représentations réunis dans un manuscrit appelé "Le livre du chat". Une légende raconte que ce chat a vécu aux côtés des moines birmans, qui le considéraient comme sacré.

Au XIXème siècle, en Asie de sud-est, les chats bruns étaient considérés comme animal sacré et vivaient sous protection dans les temples. On leur attribuait le pouvoir d'apporter le bonheur et la prospérité.

Mais l
histoire officielle du burmese commence bien plus tard avec larrivée en occident dune petite chatte à la robe marron et aux yeux dorés appelée "WONG MAU".
Wong Mau
joyau de lOrient

La fin du XIXe siècle et le début du XXe ont été d
une richesse infinie pour lélevage félin naissant.
A cette époque, de nombreux chats domestiques aux couleurs inédites et magiques ont été ramenés du Sud-Est asiatique en Occident par les Européens et les Amécicains en poste dans ces contrées lointaines.

C
est ainsi quun jour le Major Thomson, alors médecin psychiatre dans la marine américaine à Rangoon, est tombé en admiration devant une petite chatte à la robe brune quil ne sest pas décidé à labandonner quand il dû rentrer chez lui à San Francisco.
C
est en 1930 et WONG MAU arrive.

Elle na pas eu beaucoup de succès face aux siamois aux yeux bleus et à robe contrastée.

Mais le Major Thomson se doutait qu
elle avait quelque chose de différent. Avec laide damis éleveurs, et sur le conseil dun généticien, il sest mis à faire des croisements avec dautres chats venus principalement de Thaïlande et avec des siamois. Wong Mau, quand elle a été croisée avec des siamois chocolate Tai-Mau, redonnait de temps en temps des chatons de cette couleur et aujourdhui on pense quelle nétait pas vraiment une burmese mais une tonkinoise, cest à dire une chatte dune couleur intermédiaire entre celle du burmese et celle du siamois.

L
important cest que lintérêt croissant des éleveurs pour ces chats aux couleurs étranges était suffisant pour que la race soit reconnue par la C.F.A., le plus grand club américain, faisant du burmese la première race de chat à pédigrée créée aux Etats Unis.

Cependant, la race burmese a connu encore bien des problèmes. Le nombre de chats disponibles à la reproduction était très faible et certains éleveurs ont eu recours à des croisements sous le manteau avec des siamois. Alertée de la fraude, la C.F.A. a suspendu l
inscription des burmeses en 1947. Avec beaucoup de difficultés, mais aussi beaucoup dopiniâtreté, les éleveurs américains ont entièrement rebâti la race sur de nouvelles bases, reprenant le meilleur de Wong Mau mais interdisant désormais les mariages avec des siamois. Quand, dix ans plus tard, la race a de nouveau été reconnue, le standard avait volontairement évolué vers un chat beaucoup plus lourd, dans le but de différencier définitivement le burmese de ses ancêtres siamois.

Au même moment, les premiers burmese partaient en Grande-Bretagne, où ils allaient connaître une renaissance. Les éleveurs anglais n
avaient pas le passif douloureux des éleveurs américains avec les siamois car ils héritaient dune race déjà toute faite. Créateurs dans lâme, ils nhésitèrent pas à reprendre régulièrement des siamois pour faire naître des chatons de couleurs de plus en plus variées : bleu, chocolat, lilas et même rouge, crème et tortie alors quen Amérique, les éleveurs nacceptaient plus quune seule couleur, le sable ou zibeline.

Bientôt la séparation entre les burmeses anglais et les burmese américains sera définitive.
Dans les années 1970 aux Etats Unis, l
emploi de quelques chats dexposition comme Day-Ho-Hobo of Saganzure ou Good Fortune Fortunatas a renfoncé le type du burmese américain (tête arrondi, front bombé, yeux ronds et corps ultra court).
Tandis que les Anglais sont restés fidèles au modèle d
origine.

Il arrive en France en 1956. Dès l
année suivante, ils étaient présents dans une exposition parisienne.
Un visiteur, en arrêt devant une cage, remarque à voix haute : "On dirait une zibeline!". Un journaliste qui passait par là entendit l
exclamation. Elle lui plut. Il la répéta dans un article, et on nappela plus le Burmese que "chat zibeline".

 

 

 

 

 

 

 

 


 De Wong Mau a aujourd'hui

Le Burmèse, ou "chat- zibeline" est le bijou sépia aux yeux d’or des amateurs. Le burmese est sans doute une des races félines les plus anciennes puisque l’on trouve des représentations de chats de couleur brune dans divers manuscrits extrême-oriantaux.

Mais lhistoire officielle du burmese commence bien plus tard avec larrivée en occident dune petite chatte à la robe marron et aux yeux dorés appelée "WONG MAU".

Wong Mau – joyau de l’Orient

La fin du XIXe siècle et le début du XXe ont été dune richesse infinie pour lélevage félin naissant.
A cette époque, de nombreux chats domestiques aux couleurs inédites et magiques ont été ramenés du Sud-Est asiatique en Occident par les Européens et les Amécicains en poste dans ces contrées lointaines.

C
est ainsi quun jour le Major Thomson, alors médecin psychiatre dans la marine américaine à Rangoon, est tombé en admiration devant une petite chatte à la robe brune quil ne sest pas décidé à labandonner quand il dû rentrer chez lui à San Francisco.
C
est en 1930 et WONG MAU arrive.

Elle n’a pas eu beaucoup de succès face aux siamois aux yeux bleus et à robe contrastée.

Mais le Major Thomson se doutait qu’elle avait quelque chose de différent. Avec l’aide d’amis éleveurs, et sur le conseil d’un généticien, il s’est mis à faire des croisements avec d’autres chats venus principalement de Thaïlande et avec des siamois. Wong Mau, quand elle a été croisée avec des siamois chocolate Tai-Mau, redonnait de temps en temps des chatons de cette couleur et aujourd’hui on pense qu’elle n’était pas vraiment une burmese mais une tonkinoise, c’est à dire une chatte d’une couleur intermédiaire entre celle du burmese et celle du siamois.

L’important c’est que l’intérêt croissant des éleveurs pour ces chats aux couleurs étranges était suffisant pour que la race soit reconnue par la C.F.A., le plus grand club américain, faisant du burmese la première race de chat à pédigrée créée aux Etats Unis.

Cependant, la race burmese a connu encore bien des problèmes. Le nombre de chats disponibles à la reproduction était très faible et certains éleveurs ont eu recours à des croisements sous le manteau avec des siamois. Alertée de la fraude, la C.F.A. a suspendu l’inscription des burmeses en 1947. Avec beaucoup de difficultés, mais aussi beaucoup d’opiniâtreté, les éleveurs américains ont entièrement rebâti la race sur de nouvelles bases, reprenant le meilleur de Wong Mau mais interdisant désormais les mariages avec des siamois. Quand, dix ans plus tard, la race a de nouveau été reconnue, le standard avait volontairement évolué vers un chat beaucoup plus lourd, dans le but de différencier définitivement le burmese de ses ancêtres siamois.

Au même moment, les premiers burmese partaient en Grande-Bretagne, où ils allaient connaître une renaissance. Les éleveurs anglais n’avaient pas le passif douloureux des éleveurs américains avec les siamois car ils héritaient d’une race déjà toute faite. Créateurs dans l’âme, ils n’hésitèrent pas à reprendre régulièrement des siamois pour faire naître des chatons de couleurs de plus en plus variées : bleu, chocolat, lilas et même rouge, crème et tortie alors qu’en Amérique, les éleveurs n’acceptaient plus qu’une seule couleur, le sable ou zibeline.

Bientôt la séparation entre les burmeses anglais et les burmese américains sera définitive.
Dans les années 1970 aux Etats Unis, l’emploi de quelques chats d’exposition comme Day-Ho-Hobo of Saganzure ou Good Fortune Fortunata’s a renfoncé le type du burmese américain (tête arrondi, front bombé, yeux ronds et corps ultra court).
Tandis que les Anglais sont restés fidèles au modèle d’origine.

Il arrive en France en 1956. Dès lannée suivante, ils étaient présents dans une exposition parisienne.
Un visiteur, en arrêt devant une cage, remarque à voix haute : "On dirait une zibeline!". Un journaliste qui passait par là entendit l
exclamation. Elle lui plut. Il la répéta dans un article, et on nappela plus le Burmese que "chat zibeline".